J’ai vécu cette année mon premier Noel mexicain en famille. Faisons le bilan :
2008 : Je passe noël devant mon écran d’ordi à pleurer sur mon récent divorce (Et Guilaine qui en plus voulait faire le repas de noël en vidéo conférence !!!)
2009 : Je passe Noel en France, histoire de respirer un peu
2010 : Je suis installée pour l’année à Toulouse.
2011 : Premier noël en famille, au Mexique
Autant dire que ce noël avait un gout particulier pour moi, d’autant plus que c’était sans papa et maman, eux même étant totalement tous seuls pour la première fois.
Voila pourquoi je me suis autant démenée aux fourneaux et dans les cadeaux, pour être à la hauteur d’un noël aussi important.
Bien que le menu ait changé plusieurs fois avant le résultat final (trop cher, plus disponible, ratage á la cuisson, nouvelle idée), j’ai été bercée d’éloges toute la soirée, au point de voir mon repas qualifié du « meilleur repas de noël jamais mangé ».
Niveau cadeau, j’ai réussi à faire des heureux aussi, même si le neveu, star de la soirée (tout noël a son bébé star) a pas trop aimé ni le DVD, ni la pate à modeler… (« ca m’ennuie ») (C’est sur que tu ne fais pas compétition contre les transformers qui font du bruit et de la lumière).
Par contre, il semble que Santa Claus m’ait un tout petit peu oublié cette année, ne m’apportant qu’un tube de crème pour les mains de la belle sœur. Heureusement que je m’étais auto acheté et emballé des cadeaux.
Mais bizarrement, je m’en fous. Cette année, l’important pour moi était de me sentir en famille, de me sentir chez moi, malgré la langue, le pays, le repas et l’absence de souvenirs avec « ses personnes ». Je n’ai pas pu rigoler un bon moment sur les anecdotes qu’on raconte tous les ans, ni entrer dans la chambre de ma sœur pour comparer nos tenues, nous donner des conseils et piquer des fringues (Toujours dans le sens « Marjorie pique á Guilaine ») ou râler parce que maman est en pyjama et chaussons á 21h30. Mais j’ai pu avoir un premier noël à partager avec une famille, avec un arbre et des cadeaux. Mon cadeau cette année était d’être la, d’être avec eux, et finalement, c’est le plus important.
Peut être que la maturité m’oblige aussi à attacher moins d’importance aux cadeaux (Enfin, l’Homme, si tu lis ce message, je ne suis pas contre une petite étrenne ou un truc du genre histoire de compenser un peu quand meme)
